5 février 2016 nexizeteam

Eviter un « mal sournois qui tue »

Sikira Fachola receives an ultrasound at a UNICEF-supported health centre for women and children in Pobé City, Plateau Department. She is pregnant with her first child.

In October 2006 in Benin, efforts to improve child health and protection continue to meet with limited success. UNICEF and other NGOs have successfully advocated for the abolition of school fees, and have increased the distribution and use of insecticide-treated mosquito nets among children. Under-five mortality rates have declined steadily, but remain high at nearly 15 per cent. Rates of malnutrition, the underlying cause of 36 per cent of all child deaths, continue to rise. Though 2006 saw the adoption of a law against child trafficking, programmes to protect minors remain critically understaffed. UNICEF is offering technical assistance for the creation of policies to identify, repatriate and support trafficked children. With the Government and other partners, UNICEF is working to scale up campaigns to increase HIV/AIDS awareness, prevent mother-to-child transmission of HIV and reduce acute malnutrition in children.

Selon une récente étude médicale, sur les 2,6 millions de morts nés dans le monde chaque année, deux tiers se produisent en Afrique sub-saharienne.

L’équipe de l’École d’hygiène et de médecine tropicale de Londres qui a mené l’étude déplore que peu de progrès aient été enregistrés pour réduire le nombre de décès à la naissance.

Les recherches ont été publiées dans la revue The Lancet.

Les scientifiques précisent pourtant que ces morts, dans la majorité des cas, peuvent être évitées.

Le plus ahurissant, si la tendance continue, c’est qu’il faudrait attendre plus de 160 ans pour qu’une femme vivant en Afrique sub-saharienne ait les mêmes chances de mener une grossesse à termes qu’une femme habitant dans un pays riche.

Selon les données due l’étude, 60 % des enfants mort-nés se produisent dans les zones rurales d’Afrique subsaharienne.

Sur le continent, le Nigeria a le taux le plus élevé, tandis que le Rwanda a réussi à inverser la tendance en réduisant le nombre de mort-nés.

Les auteurs affirment que des améliorations ont été constatées en matière de santé maternelle et de mortalité infantile en Afrique.

Ce n’est pourtant pas le cas des morts à la naissance qualifiées par les scientifiques de « mal sournois qui tue ».

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