13 avril 2016 nexizeteam

KOLDA : LES FEMMES DE BAGADADJI ’’CONSCIENTES’’ DE L’UTILITÉ DES VISITES PRÉNATALES

A midwife uses a traditional stethoscope and the clock on her cellular phone to listen for and time a foetal heartbeat during her prenatal examination of Mariam Moutari, who is eight months pregnant, at the Bilmari health centre in the town of Mirriah in Mirriah Department in Zinder Region.

In March 2012 in Niger, under-five mortality rates remain among the highest in the world, the result of preventable or treatable conditions, including malnutrition. The country is one of eight in the Sahel region – also including Burkina Faso, Chad, Mali, Mauritania and the northern parts of Cameroon, Nigeria and Senegal – facing a nutrition crisis that now affects over 10 million people. Unless reached with appropriate treatment and prevention programmes, more than 1 million under-five children are at risk of dying from nutrition-related illnesses. The current crisis is the result of repeated drought-related food shortages, from which people have insufficient time to recover before being again affected. In turn, these shocks are exacerbated by chronic stunting, high rates of poverty and illiteracy and inadequate social infrastructure, including for basic child and maternal care. In Niger, over 331,000 under-five children are at risk of becoming severely malnourished, while cases of moderate acute malnutrition are expected to exceed 689,000. Over 5.4 million people – some 35 per cent of the country’s population – remain food insecure. Stunting prevalence is above 50 per cent; over 62 per cent of the population lives in poverty, and the adult literacy rate is a low 20 per cent – only 12.3 per cent for women. UNICEF requires US$120 million to fund its Sahel emergency response in 2012, of which only 32 per cent has been received to date. The European Union (EU) is one of the largest international donors to UNICEF nutrition programmes in the Sahel and in other regions. In Niger, working with the Government and other partners, UNICEF is currently assisting over 37,000 u
Bagadadji, 11 avr (APS)

Les femmes de la commune de Bagadadji prennent de plus en plus conscience de l’importance des visites prénatales, selon Astou Dieng infirmière-chef de poste de cette localité de la région de Kolda (sud).

 

 ’’Les femmes de la commune sont très conscientes des visites prénatales grâce à nos action de sensibilisation (causerie, visite à domicile, mobilisation sociale etc)’’, a-elle notamment assuré lors d’une récente visite de presse.

 

La tournée était à l’initiative de l’Unicef dans le cadre du Fonds MUSKOKA. Ce fonds français a été baptisé au nom d’une ville canadienne, qui a abrité un sommet du G-8, en 2010.
La France s’était engagée à investir 95 millions d’euros (environ 62,3 milliards de francs CFA), de 2010 à 2015, pour soutenir le travail de quatre agences des Nations unies intervenant dans la lutte contre la mortalité maternelle, néonatale et infantile.

 

’’Nous sommes sur la bonne voie’’, a ajouté l’infirmière-chef de poste de la commune de Bagadadji.
’’Dans notre commune, toutes les femmes accouchent au poste de santé et même si une femme accouche dans un village très éloigné, sa famille l’évacue immédiatement au poste de santé’’, a pour sa part souligné Massiré Touré, maire de la commune de Bagadadji.

 

’’Nous poussons les femmes, grâce à la sensibilisation, à aller faire les visites prénatales pour nous éviter des soucis et en cas de complication, nous évacuons le cas vers Kolda (chef lieu de région)’’, a-t-il ajouté.

 

Dans cette commune de la région de Kolda, la plupart des femmes adhèrent à une mutuelle de santé, pour réduire le coût de la prise en charge.

 

Ramatoulaye Sow, une nouvelle maman rencontrée sur place témoigne : ’’Je suis venue en visite prénatale trois fois et la quatrième, j’ai eu mon bébé. J’adhère à notre mutuelle, c’est pourquoi, je paye mon ticket à 200 francs CFA. La mutuelle prend en charge 80% des dépenses et l’accouchement est gratuit’’.