3 février 2016 nexizeteam

Pneumonie: « Plus de 490 000 enfants décédés en 2015 », l’Unicef invite à l’action

Niger, November 2012. Haouaou Abdou, 52 years old, sits during the Key Family Practices demonstration with her youngest son Issiakou, 8 months, and Oumiera, 4 years, in the village of Mazadou Abdou.

By Jessica Mony

In 2011, droughts across the Sahel plunged millions of families into a food crisis. A year after UNICEF and partners’ emergency response began, we ask ourselves how can we stop this vulnerability and persistent cycle of suffering? A poor, rural Nigerien village 600 people may hold the answer. Here, despite every family’s struggle during the drought, no child suffered malnutrition in 2012.

Just three years ago it was rare for a week to go by without a child dying from combinations of malnutrition, diarrhoea and malaria in Mazadou Abdou village. During the frequent droughts, at times this would rise to two or three. No family was spared the pain of loss and mourning. Haouoau and Loli Abdou are just one set of parents that faced this tragedy. Loli holds up three fingers and lists that in 2000, 2002 and then again in 2004 they lost three children to malaria. Looking solemnly at their healthy 8 month baby boy Issiakou, it is clear the scars will likely never heal for this family. Sadly, their situation is not unique in this or any other village across the Sahel.

Fortunately, in 2008 a simple UNICEF programme of family practices helped change all of this. The practices are simple and include exclusive breastfeeding for the first six months of life; complementary feeding for children after six months; proper hand-washing techniques; treatment of diarrhoea; knowledge of how to seek medical care; immunisation; using mosquito nets to prevent malaria; promotion of delayed pregnancies and girls education. The results of adhering to these practices for the children of Mazadou Abdou have been significant. Moutari Louali, a community volunteer who is helping to implement the programme explains the impact. “Before the programme started, around four to five ch

Le financement, la gestion et le traitement de la pneumonie « restent faibles en Afrique subsaharienne », a précisé le document qui citait  le docteur Mark Young, spécialiste senior de la santé à l’Unicef.

Pneumonie: « Plus de 490 000 enfants décédés en 2015 », l’Unicef invite à l’action

« Plus de 490 000 enfants âgés de moins de cinq ans sont morts » de la pneumonie l’an dernier en Afrique subsaharienne. Ce lundi 1er février, l’Unicef et ses partenaires internationaux tirent la sonnette d’alarme, en « invitant urgemment les dirigeants africains à augmenter le financement des interventions contre la pneumonie ». Et ce, à travers une campagne de lutte contre la maladie, dénommée « Chaque Souffle Compte ».

 

Les dirigeants sont également invités à  » adopter des changements politiques pour consolider son traitement au niveau communautaire », a rapporté une communication de l’Unicef.

 

Le financement, la gestion et le traitement de la pneumonie « restent faibles en Afrique subsaharienne », a précisé le document qui citait  le docteur Mark Young, spécialiste senior de la santé à l’Unicef(Fonds des Nations unies pour l’enfance). « Des ressources accrues et un engagement plus important au plus haut niveau nous aideront à empêcher cette maladie d’être une cause de mortalité infantile majeure », a souhaité le spécialiste.

La campagne « Chaque Souffle Compte » vise à sensibiliser les dirigeants, les donateurs et les décideurs politiques à la nécessité d’augmenter les financements et à adopter des politiques plus adaptées aux interventions contre cette maladie. De telles mesures aideraient à  prévenir la pneumonie en immunisant les enfants, en réduisant la pollution de l’air.

La pneumonie tue près d’1 million d’enfants âgés de moins de cinq ans dans le monde, entraînant plus de décès que le Vih/Sida, la diarrhée et la malaria réunis. Les avancées contre la pneumonie sont lentes, comparées à celles contre d’autres grandes maladies.

La pneumonie est une infection des poumons causée le plus souvent par un virus ou une bactérie. La maladie se manifeste généralement par une toux souvent accompagnée d’expectorations, d’essoufflement, de fièvre et des frissons. La pneumonie s’attrape le plus souvent comme une grippe ou un rhume, en inhalant des particules contaminées, selon« passeportsante.net ».

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