Conakry, Guinée.

« En parallèle de ses études, Hadja, 18 ans, est engagée dans la vie associative dans la protection des enfants et des femmes. »

Hadja s’entretient avec Maïmouna qui s’est faite abusée sexuellement, et sa mère, dans un café du quartier de Kaloum.

En tant que fondatrice du Club des jeunes filles, une association permettant de créer un cadre de concertation sur tous les problèmes rencontrés par les jeunes filles, elle recueille des informations afin d’aller plaider le cas auprès des autorités.

« Mon père a eu une enfance terrible, il a grandi dans la rue, ça m’a marquée. C’est son histoire qui m’a influencée et m’a boostée pour m’engager auprès des enfants et à prioriser l’école. »

Photo ci-dessous : Hadja sensibilise le matin, avant le début des cours, les élèves de son école sur les violences faites aux femmes et l’importance de dénoncer un viol si quelqu’un en est témoin.

 

Par Vincent Tremeau

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