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LE FONDS FRANCAIS MUSKOKA

Le Fonds Français Muskoka (FFM) a pour objectif de réduire la mortalité maternelle, néonatale et infantile et d’accélérer l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) 4 et 5, à travers le renforcement des systèmes de santé de 10 pays francophones d’Afrique et Haïti.

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Créé suite au sommet du G8 tenu à Muskoka au Canada en 2010, la France s’est engagée, à travers le Fonds Français Muskoka, à investir 95 millions d’Euros sur 5 ans pour soutenir le travail conjoint de quatre agences des Nations Unies – l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’ONU Femmes, le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).

Ces agences mettent en œuvre sur le terrain des interventions stratégiques à haut impact dans quatre domaines :

Santé maternelle

Santé infantile et néonatale

 

Planification familiale

Santé sexuelle et de la reproduction des jeunes et adolescents

 

pays

LES PAYS 

 

202 millions d’habitants

dans 10 pays francophones  d’Afrique et Haïti.

41 millions de femmes

en âge de procréer.

45 000 décès maternels

chaque année.

848 000 décès chez les enfants

de moins de 5 ans chaque année, dont près d’un tiers de nouveaux-nés.

 


Les pays

AGENCES   UNICEF    UNFPA  OMS  ONUfemmes

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LES HISTOIRES

Découvrez les histoires de femmes, d’hommes et d’enfants qui incarnent l’esprit et l’initiative du Fonds Français Muskoka.

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Je m’appelle Aoufobara Dagui, j’ai 27 ans et je suis agent de santé communautaire (ASC) à Baoulé.

J’ai eu quatre enfants, mais deux seulement sont vivants. Deux sont décédés. Et il y a le 5ème dans mon ventre, pas encore sorti », explique Aoufobara pendant qu’elle pose un regard tendre sur son ventre, le caressant de sa main. Elle nous parle de sa maison, assise par terre sur une natte, le dos appuyé à un mur de couleur bleue céleste. À gauche, également assis, se trouvent son mari et leurs deux enfants qui jouent en silence.

Aoufobara n’a pas étudié la médecine ni fait d’études d’infirmière. Elle et son mari trav aillent dans les champs et sont agriculteurs comme la plus grande partie de la population togolaise (65%). Avant de devenir agent de santé communautaire, Aoufobara a perdu un de ses bébés suite à un accouchement par césarienne et l’autre dû au paludisme – l’une des principales causes de mort infantile au niveau national…

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Djémilaton IBRAHIM, sage-femme. Togo

La machine qui tire les bébés

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Haoua YOUNOUS, mère nomade. Tchad

Son combat contre la malnutrition de sa fille

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Prudence NEKOUANDJI, maman de 4 enfants.  Tchad

La championne de la planification familiale

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Aichatou DAOUDA, infirmière et ASC. Niger 

Responsable de la case santé de Koulou Koira

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Dr Mamadou DIALLO, gynécologue obstétricien. Tchad

Hôpital régional de Mongo

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Awala MAWOUPENO. Togo

Sa maman est décédée lors de son 8è accouchement

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Azinza, 12 ans. Togo

Victime de viol à l’âge de 11 ans

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Haoua HAROUNA, mariée à 16 ans, maman de 3 enfants. Niger

Victime de violences conjugales

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LES CHIFFRES-CLÉS

pour les pays cibles

 

45000

décès maternels chaque année

848000

 décès chez les enfants de moins de 5 ans chaque année, dont près d’un tiers de nouveaux-nés

1700

décès maternels évités entre 2010 et 2013

41000

décès évités chez les enfants de moins de 5 ans entre 2010 et 2013

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