LE FONDS FRANCAIS MUSKOKA

Le Fonds Français Muskoka (FFM) a pour objectif de réduire la mortalité maternelle, néonatale et infantile, à travers le renforcement des systèmes de santé de 10 pays francophones d’Afrique de l’Ouest et du Centre.

Lors du sommet du G8 de Muskoka, en Juin 2010, la France s’est engagée à augmenter sa contribution à la santé reproductive, maternelle, néonatale et infantile (SRMNI) de 500M€ additionnels sur la période 2011-2015 (soit 100 M€ par an) dont 95 M€ sur 5 ans (soit 19M€ par an) pour soutenir le travail conjoint de quatre agences des Nations Unies – l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’ONU Femmes, le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).

La France a par la suite renouvelé son engagement auprès des agences des UN à hauteur de 10 M€/an et ce jusqu’en 2020 avec la volonté d’un appui renforcé envers les jeunes et les adolescents et dans le domaine de la nutrition.

Le Fonds Français Muskoka (FFM) a été à l’origine de la création d’un mécanisme innovant de coordination, d’appui technique et de mise en œuvre par les quatre agences des Nations Unies d’interventions stratégiques à haut impact sur le terrain dans les domaines d’activités suivants :

Santé maternelle

Santé infantile et néonatale

Planification familiale

Santé sexuelle et de la reproduction des jeunes et adolescents

Dans un contexte en transition vers les ODD et la mise en place d’une nouvelle architecture mondiale en matière de Santé de la reproduction, maternelle, néonatale, infantile et des adolescents, et la nutrition (SRMNIA-N) ce dispositif constitue aujourd’hui un modèle de fonctionnement permettant de mieux coordonner les stratégies régionales et nationales, d’harmoniser l’appui technique dans les pays et de mobiliser des partenaires et des fonds pour la SRMNIA dans la région.

Dans ce cadre le président de la République au Danemark a annoncé le 29 août 2018, le soutien financier des autorités danoises au Fonds Français Muskoka, en particulier sur le volet SSR.

Ceci témoigne de la valeur-ajoutée de l’initiative Muskoka, après plus de six années de mise en œuvre.

pays

PAYS CIBLES

Les Chiffres-clés

 

202 millions d’habitants


45 millions de femmes

en âge de procréer.


55 000 décès maternels

chaque année.


838 000 décès chez les enfants

de moins de 5 ans chaque année, dont 40% de nouveaux-nés.


Les pays

AGENCES   UNICEF    UNFPA  OMS  ONUfemmes

pays

LES PORTRAITS

Découvrez les portraits de 15 sages femmes et maïeuticiens :

M. Hamidou Bagagnan- Burkina Faso          

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Mme Marie-Bernadette Bouadré-Côte d’Ivoire 

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Mme Nonohou Annick- Bénin                

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Mme Kadidja Matho- Tchad                 

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Laye Kodjo – Burkina Faso

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Nicole More –  Cameroun

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Hamidou Fadima – Niger

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Marie-Chantal Senou – Côte d’Ivoire

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Honorine Kabre – Burkina Faso

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Meima Brahim – Mauritanie

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Coulibaly Magassi – Mali

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Yaba Essien – Togo

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Arezouma Bilante – Togo

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Yvonne Divemba – Gabon

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Marie-Anne Bigue Sarr – Sénégal

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LES HISTOIRES

Découvrez les histoires de femmes, d’hommes, d’enfants et d’adolescents qui incarnent l’esprit et l’initiative du Fonds Français Muskoka.

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Je m’appelle Aoufobara Dagui, j’ai 27 ans et je suis agent de santé communautaire (ASC) à Baoulé.

J’ai eu quatre enfants, mais deux seulement sont vivants. Deux sont décédés. Et il y a le 5ème dans mon ventre, pas encore sorti », explique Aoufobara pendant qu’elle pose un regard tendre sur son ventre, le caressant de sa main. Elle nous parle de sa maison, assise par terre sur une natte, le dos appuyé à un mur de couleur bleue céleste. À gauche, également assis, se trouvent son mari et leurs deux enfants qui jouent en silence.

Aoufobara n’a pas étudié la médecine ni fait d’études d’infirmière. Elle et son mari trav aillent dans les champs et sont agriculteurs comme la plus grande partie de la population togolaise (65%). Avant de devenir agent de santé communautaire, Aoufobara a perdu un de ses bébés suite à un accouchement par césarienne et l’autre dû au paludisme – l’une des principales causes de mort infantile au niveau national…

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Djémilaton IBRAHIM, sage-femme. Togo

La machine qui tire les bébés

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Haoua YOUNOUS, mère nomade. Tchad

Son combat contre la malnutrition de sa fille

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Prudence NEKOUANDJI, maman de 4 enfants.  Tchad

La championne de la planification familiale

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Aichatou DAOUDA, infirmière et ASC. Niger 

Responsable de la case santé de Koulou Koira

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Dr Mamadou DIALLO, gynécologue obstétricien et Zenaba. Tchad

Hôpital régional de Mongo

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Awala MAWOUPENO. Togo

Sa maman est décédée lors de son 8è accouchement

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Azinza, 12 ans. Togo

Victime de viol à l’âge de 11 ans

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Haoua HAROUNA, mariée à 16 ans, maman de 3 enfants. Niger

Victime de violences conjugales

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LES CHIFFRES-CLÉS

DANS LES PAYS-CIBLE

55000

décès maternels chaque année

838000

décès chez les enfants de moins de 5 ans chaque année, dont 40% de décès de nouveau-nés

45000000

femmes en âge de procréer

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